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 Fenêtre sur les Nébuleuses Diffuses...

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tanka
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MessageSujet: Re: Fenêtre sur les Nébuleuses Diffuses...   Mar 12 Juil 2011 - 11:59

La première image du VST

Le VLT Survey Telescope (VST) fonctionne enfin ! Neuf ans après la destruction accidentelle de son miroir primaire lors de son transport de l'Europe vers le Chili, suivi de l'endommagement de son miroir secondaire dans les mêmes circonstances, le télescope de cartographie du ciel du Very Large Telescope (VLT), installé dans les Andes chiliennes, a obtenu ses premières images.

Pour ce galop d'essai, les astronomes de l'ESO et de l'Inaf (Institut national d'astrophysique italien) ont choisi la nébuleuse M17, une région de formation d'étoiles du Sagittaire, éloignée de 5500 années-lumière, connue sous le nom de nébuleuse Oméga. Le site de l'ESO diffuse aussi une vue de l'amas globulaire Oméga du Centaure.


Messier 17, la nébuleuse Oméga, photographiée par le VST.
Crédit: ESO/INAF-VST/OmegaCAM/C&EPhotos
Avec un diamètre de 2,6m et une caméra de 268 millions de pixels, le VST couvre un champ large comme deux Pleines Lunes. Il complétera dans le domaine visible le travail de cartographie effectué dans l'infrarouge par son cousin Vista sur le même site.

Trois relevés célestes, en particulier, seront réalisés par le VST dans les cinq prochaines années: Kids, dédié à la cartographie de plusieurs régions du ciel éloignées du plan de la Voie Lactée - Atlas, dédié à l'accompagnement d'observations plus ciblées du VLT - et VPHAS+, une cartographie du plan de la Voie Lactée pour suivre la formation stellaire.

David Fossé, le 8 juin 2011
Source Ciel&Espace: http://www.cieletespace.fr/node/7323

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MessageSujet: Re: Fenêtre sur les Nébuleuses Diffuses...   Mar 12 Juil 2011 - 12:23

Le cœur du Cygne en infrarouge

La constellation du Cygne est l'une des plus remarquables du ciel d'été. Située le long de l'équateur galactique, elle renferme nombre d'amas stellaires et de nébuleuses. C'est vers le cœur de cette constellation, matérialisé par l'étoile Sadr (aussi appelée Gamma du Cygne) que le satellite infrarouge Wise a tourné ses détecteurs.

L'étoile Sadr est la tache jaune en haut à gauche, en plein dans le filament gazeux vert. Ce filament est une nébuleuse obscure qui, habituellement, masque la lumière des étoiles de la Voie Lactée situées au-delà. En infrarouge, elle rayonne et semble lumineuse. Sadr est à 1800 années-lumière, alors que la nébuleuse (appelée IC1318) est à 4900 années-lumière.


Le coeur de la constellation du Cygne en infrarouge par Wise.
Crédit: NASA/JPL-Caltech/UCLA/Ciel et Espace Photos
La nébuleuse du Croissant, ou NGC6888, est aussi dans le champ de cette image, large comme 10 fois le diamètre apparent de la Pleine Lune. Elle apparaît comme une petite tache rouge diffuse, dans le quart supérieur droit. Elle est formée du gaz relâché par une étoile massive, appelée WR136, qui finira par exploser en supernova.

Le satellite Wise, lancé le 14 décembre 2009, et qui a servi à détecter de nombreux petits corps dans le Système solaire, a cessé de fonctionner en février 2011.

Philippe Henarejos, le 10 juin 2011
Source Ciel&Espace: http://www.cieletespace.fr/node/7334

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MessageSujet: Re: Fenêtre sur les Nébuleuses Diffuses...   Sam 30 Juil 2011 - 19:12

Spitzer sonde M78 dans l’infrarouge

Située au-dessus de la ceinture d'Orion et habituellement bleue, la nébuleuse M78 est méconnaissable sur cette photo. Elle est vue ici en fausses couleurs dans l'infrarouge, sous l'œil du télescope spatial Spitzer.

La zone est si riche en poussières que ces nuages épais restent en partie impénétrables, même dans l'infrarouge. Dans la nébuleuse, les étoiles jeunes ont commencé à créer des cavités, écartant la matière alentour par leurs puissants rayonnements. Plus tard, M78 prendra l'aspect de la nébuleuse de l'Anneau vert, également détaillé par Spitzer.


M78 vue par Spitzer.
Crédit: NASA/JPL-Caltech
M78 est le plus bel exemple de nébuleuse par réflexion de l'hémisphère Nord. Alors que la majorité de nébuleuses émettent de la lumière sous l'effet de l'excitation des atomes, le gaz et les poussières de M78 se contentent de la diffuser. Cette distinction a été faite par l'astronome Edwin Hubble en 1922.

JL Dauvergne, le 30 juin 2011
Source Ciel&Espace: http://www.cieletespace.fr/node/7472

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MessageSujet: Re: Fenêtre sur les Nébuleuses Diffuses...   Lun 24 Oct 2011 - 18:04

L'ESO poursuit la nébuleuse du Poulet qui court

Une nouvelle image réalisée avec la caméra WFI (Wide Field Imager) sur le télescope MGP/ESO de 2,2m révèle la nébuleuse Lambda Centauri, un nuage d’hydrogène lumineux et de jeunes étoiles dans la constellation du Centaure. La nébuleuse, aussi appelée IC2944, est parfois surnommée la nébuleuse du Poulet qui court, en raison de la forme qu'y voient certaines personnes dans sa partie la plus brillante.

Dans cette nébuleuse, située à environ 6.500 al. de la Terre, de toutes nouvelles étoiles chaudes, formées à partir de nuages d’hydrogène ionisé, brillent d’une lumière riche en rayonnement ultraviolet. Cet intense rayonnement excite à son tour le nuage d’hydrogène environnant, le faisant rougeoyer d’une couleur caractéristique, typique des régions de formation stellaire, dont la nébuleuse de la Lagune est également un autre exemple bien connu. Certaines personnes voient une forme de poulet sur les photos de cette région de formation stellaire rouge, lui conférant son surnom - bien qu’il y ait quelques désaccords concernant la partie exacte de la nébuleuse ayant une forme de poulet, avec plusieurs structures ressemblant à un oiseau, visibles sur l’image.

À part le gaz brillant, les séries d’amas opaques noirs qui se dessinent sur l’arrière-plan rouge à certains endroits de cette image constituent un autre signe de la formation d’étoiles dans IC2944. Ce sont des exemples d’un type d’objets appelés globules de Bok comme on en observe dans la nébuleuse de l'Aigle par exemple. Ils apparaissent noirs, car ils absorbent la lumière de l’arrière-plan très lumineux. Cependant, les observations de ces nuages sombres avec des télescopes infrarouges, capables de voir à travers la poussière qui bloque normalement la lumière visible, ont révélé que des étoiles se formaient à l'intérieur de beaucoup d’entre eux.


Les globules de Thackeray dans la nébuleuse IC2944.
© Nasa/Hubble
Des globules qui abritent de futures étoiles
Le plus important groupement de globules de Bok sur cette image est connu sous le nom de globules de Thackeray du nom de l’astronome sud-africain qui les a découverts dans les années 1950. Visibles parmi un groupe d’étoiles brillantes en haut à droite de cette image, ces globules figurent sur une fameuse image prise par le télescope spatial Hubble Nasa/Esa (ci-dessus).

Alors qu’Hubble nous offre plus de détails sur son image de cette petite zone, la caméra WFI, sur le télescope MGP/ESO de 2,2m à l’Observatoire de La Silla, de l’ESO, a réalisé un panorama bien plus grand sur ses images, couvrant une zone du ciel correspondant environ à celle de la Pleine Lune. Tout comme le zoom d'un appareil photo permet de choisir le champ le mieux approprié pour cadrer le cliché, les images considérablement différentes fournies par différents télescopes peuvent offrir des données complémentaires aux scientifiques étudiant des objets astronomiques s’étendant sur une zone étendue du ciel.

Si les étoiles couvées dans les globules de Thackeray sont toujours en gestation, les étoiles de l’amas IC2948, enfouies dans la nébuleuse, sont leurs grandes sœurs. Toujours jeunes à l’échelle de la vie des étoiles, avec seulement quelques millions d’années d’ancienneté, ces étoiles ont un éclat vif et leur rayonnement ultraviolet apporte une part importante de l’énergie qui illumine la nébuleuse. Ces nébuleuses rougeoyantes ont de courtes vies en termes astronomiques (typiquement quelques millions d’années), ce qui signifie que la nébuleuse Lambda Centauri perdra finalement ses couleurs puisqu’elle perd à la fois son gaz et son approvisionnement en rayonnement ultraviolet.


IC2944, la nébuleuse du Poulet qui court, saisie par la caméra WFI installée sur le télescope MGP/ESO.
© ESO
* ESO

Source: OAMP, le 24 septembre 2011 à 16h30
Source Actualité Futura-Sciences: http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/leso-poursuit-la-nebuleuse-du-poulet-qui-court_33579/

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MessageSujet: Re: Fenêtre sur les Nébuleuses Diffuses...   Mar 8 Nov 2011 - 1:37

Un centre de formation stellaire

C'est à partir d'images brutes enregistrées par le télescope spatial Hubble que l'astronome amateur Robert Gendler a obtenu cette superbe vue de la nébuleuse NGC3603. Ce nuage d'hydrogène géant est le siège d'une intense formation stellaire. En son centre, un amas de jeunes étoiles bleues, dont le rayonnement ultraviolet excite le gaz alentour.


La nébuleuse NGC3606 vue par Hubble.
Crédit: R. Gendler/Nasa/ESA/ESO/C&E Photos
Au cœur de cet amas résident trois étoiles de type Wolf-Rayet, stade final d'évolution des géantes dont la masse dépasse 100 fois celle du Soleil. Âgés de 2 millions d'années, ces astres donnent une indication pour dater cette région.

JL Dauvergne, le 20 octobre 2011
Source Ciel&Espace: http://www.cieletespace.fr/node/7983

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MessageSujet: Re: Fenêtre sur les Nébuleuses Diffuses...   Lun 21 Nov 2011 - 1:41

Monstres stellaires dans la Tarentule

La nébuleuse de la Tarentule, aussi appelée 30 Doradus, est l'une des plus vastes régions de formation d'étoiles. Elle siège dans le Grand Nuage de Magellan, galaxie satellite de notre Voie Lactée. Ce cliché combine des images réalisées par les Observatoires spatiaux CHANDRA et Spitzer.


Des étoiles massives sculptent le gaz de la Tarentule - NGC2070.
Crédit: NASA/CXC/PSU/JPL/C&E Photos
Au cœur de la Tarentule, 2400 étoiles massives produisent d'intenses radiations et de puissants vents stellaires. La rencontre de ces vents avec le gaz froid environnant (en rouge, vu par Spitzer) crée des ondes de choc et le gaz émet des ultraviolets (en bleu, photographiés par CHANDRA).

la Tarentule est à 160.000 al. de la Terre. Sa proximité en fait une excellente cible pour étudier l'effet des étoiles massives sur l'évolution des nébuleuses.

Emilie Martin, le 14 novembre 2011
Source Ciel&Espace: http://www.cieletespace.fr/node/8098

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MessageSujet: Re: Fenêtre sur les Nébuleuses Diffuses...   Jeu 24 Nov 2011 - 1:02

Coquille gazeuse dans le Grand Nuage de Magellan

Comme toutes les galaxies, le Grand Nuage de Magellan possède des nébuleuses où naissent des étoiles. Mais les siennes sont particulières, elles prennent la forme de vastes coquilles de gaz.

C'est la plus vaste de ces coquilles que le télescope spatial Hubble a photographiée ici. Connue sous le nom de LH72, elle a un diamètre de 6000 al, ce qui fait d'elle la plus grande de toutes les galaxies voisines de la Voie Lactée.


La nébuleuse LH72, dans le Grand Nuage de Magellan.
Crédit: ESA/Hubble, NASA and D. A. Gouliermis
Cette nébuleuse a commencé à se fragmenter en petits nuages denses pour donner naissance à de nombreuses étoiles. Cette scène se déroule à plus de 168.000 al. de la Terre.

Philippe Henarejos, le 21 novembre 2011
Source Ciel&Espace: http://www.cieletespace.fr/node/8132

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MessageSujet: Re: Fenêtre sur les Nébuleuses Diffuses...   Sam 17 Déc 2011 - 20:22

Naissance tourmentée dans le Cygne

Dans la constellation du Cygne, une jeune étoile nommée S106 IR, quinze fois plus massive que le Soleil, achève de se former dans un maelström de lumière et de poussières. L'étoile baigne encore dans les nuées de gaz qui l'ont vu naître (au centre de l'image). Mais comme en témoignent les deux lobes visibles sur cette image, son rayonnement a déjà profondément sculpté le nuage interstellaire.


Une étoile naît en perturbant son environnement.
Crédit: Nasa/ESA/C&E Photos
Les régions bleutées sont celles où le gaz d'hydrogène, porté une température de 10.000°, brille intensément. Les zones rougeâtres signalent la présence de poussières, plus froides. L'ensemble fait 2 al. dans sa plus grande dimension, soit la moitié de la distance entre le Soleil et sa plus proche voisine, Proxima du Centaure.

David Fossé, le 16 décembre 2012
Source Ciel&Espace: http://www.cieletespace.fr/node/8261

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MessageSujet: Re: Fenêtre sur les Nébuleuses Diffuses...   Ven 6 Jan 2012 - 16:57

Le coeur rose enfumé de la Nébuleuse Oméga

Le VLT (Very Large Telescope) de l’ESO, vient de réaliser une des images les plus détaillées jamais prises depuis le sol de la Nébuleuse Oméga. Elle montre les parties centrales poussiéreuses à la teinte rose de cette nurserie stellaire bien connue et dévoile de splendides détails de ce paysage cosmique composé de nuages de gaz, de poussière et de nouvelles étoiles.

Le gaz coloré et la poussière sombre de la Nébuleuse Oméga servent de matière première pour créer la prochaine génération d’étoiles. Dans cette zone particulière de la nébuleuse, les plus jeunes étoiles qui apparaissent d’une clarté éblouissante et brillant dans les teintes bleutées-blanches illuminent la zone tout entière. Les rubans de poussière à l’allure enfumée de la nébuleuse apparaissent en silhouette sur le gaz brillant. Les couleurs rougeâtres dominantes de cette partie semblable à un nuage proviennent de l’hydrogène ionisé brillant sous l’effet de l’intense rayonnement ultraviolet des jeunes étoiles chaudes.


Cette image de la Nébuleuse Oméga, Messier 17, réalisé par le Very Large Telescope de l'ESO,
est l'une des plus détaillées jamais prises depuis le sol sur cet objet.
Crédit: ESO
La Nébuleuse Oméga peut avoir de nombreux noms en fonction de qui l’observe, quand et de ce que l’on pense voir. Ses autres noms sont Nébuleuse du Cygne, Nébuleuse du Fer à Cheval et même Nébuleuse du Homard. Cet objet a également été catalogué sous les noms de M17 et NGC6618. Cette nébuleuse se situe à environ 6500 al. de la Terre dans la constellation du Sagittaire. Objet d’étude très apprécié des astronomes, ce champ de poussière et de gaz illuminé se classe parmi les plus jeunes et les plus actives nurseries d’étoiles massives de la Voie Lactée.

Cette image a été prise avec l’instrument FORS (FOcal Reducer and Spectrograph) sur Antu, l’un des quatre Télescopes Unitaires du VLT. La réalisation d’une image aussi intéressante et riche a été rendue possible grâce à l’utilisation de ce grand télescope dans des conditions particulièrement exceptionnelles de stabilité de l’air pendant les observations, malgré quelques nuages. De ce fait, cette nouvelle image compte parmi les images les plus détaillées de cette partie de la nébuleuse Oméga jamais prises depuis le sol.

Cette image est l’une des premières à avoir été produites dans le cadre du programme « les Joyaux Cosmiques » de l’ESO.

Communiqué de presse, le 4 janvier 2012
Source ESO France: http://www.eso.org/public/france/news/eso1201/

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MessageSujet: Re: Fenêtre sur les Nébuleuses Diffuses...   Mar 17 Jan 2012 - 1:42

La pouponnière d’étoiles du Cygne

Cette photo montre la région de formation d'étoiles Cygnus X, vue en infrarouge par le télescope spatial Spitzer de la Nasa. Dans ce domaine, Spitzer révèle principalement les nuages de poussières trahissant les régions de formation stellaires. Certains s'agglomèrent en vue de créer de nouveaux astres, d'autres au contraire sont soufflés par le rayonnement de jeunes étoiles chaudes. Ici, les zones les plus chaudes (en bleu) sont environ à 500°C et les plus froides (en rouge) à -153°C. Les régions vertes correspondent à des températures intermédiaires.


La région de Cygnus X vue par le télescope infrarouge Spitzer.
Crédit: NASA/JPL-Caltech/Harvard-Smithsonian CfA/C&E Photos
Avec de telles images, le but des chercheurs est de comprendre comment de nouvelles étoiles parviennent à se former dans un environnement aussi violent. Ce qu'ils constatent, c'est que le rayonnement des jeunes étoiles crée des instabilités, qui déclenchent l'effondrement de filaments ou de piliers de gaz, donc la formation de nouvelles étoiles.

Cette photo a été rendue publique pour la 219e conférence de l'American Astronomical Society, au Texas, mais elle date de 2009. Elle a été réalisée avant que le télescope Spitzer ait épuisé son liquide de refroidissement. Désormais, il ne peut plus étudier des nuages aussi froids.

JL Dauvergne, le 16 janvier 2012
Source Ciel&Espace: http://www.cieletespace.fr/node/8409

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MessageSujet: Re: Fenêtre sur les Nébuleuses Diffuses...   Mer 18 Jan 2012 - 20:15

Le satellite Herschel redécouvre les Piliers de la Création

La nébuleuse M16 est devenue en 1994 l'une des icônes de l'astronomie moderne. Bien connue des astronomes bien avant cette date, elle avait alors été photographiée avec un luxe de détails sans précédent avec le télescope spatial Hubble. La Nasa avait même baptisé ce cliché, les Piliers de la Création. Tout cela parce qu'il était censé montrer des étoiles en pleine formation au bout de trois piliers gazeux. Depuis, cette nébuleuse n'a cessé d'être étudiée par les différents instruments à la disposition des astronomes.


La nebuleuse M16 vue en infrarouge lointaine par le satellite Herschel.
Crédit: ESA/Herschel/PACS/SPIRE/XMM-Newton/EPIC/C&E Photos
Le dernier à avoir tiré le portrait de l'icône céleste est le satellite européen Herschel, qui observe dans l'infrarouge lointain à l'aide de son miroir de 3,5m de diamètre. Sur cette image, les étoiles sont quasiment inexistantes. En revanche, les nuages de gaz et les poussières, qui émettent principalement en infrarouge dominent le champ.

La nébuleuse M16 se trouve à environ 6500 al, dans la constellation du Serpent. Elle est bien un lieu où se forment des étoiles mais la plupart de ces astres sont déjà nés. Les piliers gazeux sont en quelque sorte les derniers cocons stellaires actifs dans cette région.

Philippe Henarejos, le 18 janvier 2012
Source Ciel&Espace: http://www.cieletespace.fr/node/8419

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MessageSujet: Re: Fenêtre sur les Nébuleuses Diffuses...   Ven 20 Jan 2012 - 0:06

La Nébuleuse de l'Aigle et les Piliers de la Création

L'Agence Spatiale Européenne a diffusé de nouvelles images de la Nébuleuse de l'Aigle qui se trouve à 6.500 années lumière de la Terre, dans la constellation du Serpent.


La Nébuleuse de l'Aigle (M16) vue en infrarouge lointaine par le satellite Herschel.
© Photo ESA
La Nébuleuse est devenue célèbre en 1995, après que le télescope spatial américain Hubble a pris en photo les colonnes de poussières interstellaires baptisés "Piliers de la Création" dans cette nébuleuse.


Les Piliers de la Création vu par le télescope spatial Hubble.
© Photo NASA/ESA/STScI, Hester & Scowen (Arizona State University)
Les Piliers de la Création sont l'une des images astronomiques les plus connues du XXe siècle. Des processus intenses de formation d'étoiles se déroulent dans ces nuages denses de gaz.


Les jeunes étoiles à l'intérieur des "Piliers" de la Création vue par le VLT.
© Photo VLT/ISAAC/McCaughrean & Andersen/AIP/ESO
Le télescope VLT (Very Large Telescope), qui se trouve dans l'Observatoire du Cerro Paranal, situé dans le désert d'Atacama au Chili, a réalisé une nouvelle image en infrarouge des Piliers de la Création. Ce cliché a permis aux astronomes de voir de jeunes étoiles à l'intérieur des "Piliers".


Une mosaïque de la Nébuleuse de l'Aigle et des Piliers de la Création.
© Photo ESA
La Nébuleuse de l'Aigle et les Piliers de la Création - les images sont prises par les télescopes Hubble, XMM-Newton, Herschel et VLT dans le visible, en X et dans l'infrarouge lointain, moyen et proche.


Les Piliers de la Création observé par ISO (Infrared Space Observatory).
© Photo ESA/ISO/Pilbratt
Les Piliers de la Création photographiés dans l'infrarouge moyen par l'Observatoire Orbital Européen, ISO.


La Nébuleuse de l'Aigle photographiée en X par le télescope XMM-Newton.
© Photo ESA
La Nébuleuse de l'Aigle photographiée en X par le télescope spatial européen XMM-Newton. Selon les données fournies par ce télescope, ainsi que par d'autres instruments, une étoile massive de la nébuleuse a explosé en supernova il y a 6.000 ans, détruisant les Piliers de la Création. Mais les habitants de la Terre pourront observer cet événement dans un avenir très lointain en raison de la distance de 6.500 al. qui nous sépare de la nébuleuse.

Source RIANOVOSTI Multimédia: http://fr.rian.ru/photolents/20120119/193076652.html

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MessageSujet: Re: Fenêtre sur les Nébuleuses Diffuses...   Mer 8 Fév 2012 - 1:42

NGC3324, une poche de formation d’étoiles

Cette nouvelle image montre une nurserie stellaire appelée NGC3324. Elle a été réalisée en utilisant la caméra WFI (Wide Field Imager) du Télescope MPG/ESO de 2,2m de l’Observatoire de La Silla au Chili. Le rayonnement ultraviolet intense provenant de plusieurs jeunes étoiles chaudes de NGC3324 fait briller le nuage de gaz avec de riches couleurs et a creusé une cavité dans la poussière et le gaz environnant.

NGC3324 est située dans la constellation Australe de la Carène (la quille, une des parties du navire Argos de Jason) à environ 7.500 al. de la Terre. Elle se trouve à la périphérie Nord de l’environnement chaotique de la Nébuleuse de la Carène, qui a été sculptée par de nombreuses autres poches de formation d’étoiles. Un riche dépôt de gaz et de poussière dans la région de NGC3324 y a alimenté une importante vague de formation d’étoiles, il y a plusieurs millions d’années, conduisant à la formation de plusieurs grosses et très chaudes étoiles proéminentes sur cette nouvelle image.


NGC3324 ou Nébuleuse Gabriela Mistral, est une région de formation d’étoiles.
Crédit: ESO
Les vents stellaires et le rayonnement intense provenant de ces jeunes étoiles ont formé un creux dans la poussière et le gaz environnants. Ceci est particulièrement visible sous la forme du mur de matière que l’on voit au centre droit de cette image. Le rayonnement ultraviolet des jeunes étoiles chaudes arrache les électrons des atomes d’hydrogène. Ces électrons sont ensuite recapturés. Ils descendent alors d’un niveau d’énergie à un autre, ce qui provoque cette couleur rouge caractéristique révélant l’étendue du gaz diffus local. Les autres couleurs proviennent d’autres éléments, comme le rayonnement caractéristique de l’oxygène doublement ionisé qui donne cette couleur vert-jaune à la partie centrale de l’image.

Les observateurs de nébuleuses peuvent trouver des ressemblances entre ces nuages cosmiques et les nuages du ciel terrestre. NGC3324 a également le surnom de Nébuleuse Gabriela Mistral, d’après le nom de la poétesse chilienne, Prix Nobel de littérature. Les contours du mur de gaz et la poussière sur la droite dessinent une forme ressemblant fortement à un visage humain de profil, avec la « bosse » au centre correspondant au nez.


Nébuleuse Eta de la Carène par Digitized Sky Survey Image. Le champ de vision est approximativement 4.7x4.9 degrés.
Crédit: ESO/Digitized Sky Survey 2
La puissance de la caméra WFI du Télescope MGP/ESO de 2,2m de l’Observatoire de La Silla de l’ESO a également permis de révéler de nombreuses structures sombres dans NGC3324. Les grains de poussière dans ces régions absorbent la lumière du gaz brillant en arrière-plan, créant des ombres, des formes en filigranes qui ajoutent une autre couche de structures évocatrices à cette riche vue. La « vue perçante » du Télescope spatial Hubble a également été éprouvée sur NGC3324 par le passé. Hubble peut distinguer des détails plus fins que ne le peut la vue panoramique de la caméra WFI, mais seulement sur un bien plus petit champ. Ces deux instruments, quand ils sont utilisés en tandem peuvent ainsi fournir à la fois des vues en gros plan et des vues à grand champ.

Communiqué de presse, le 1er février 2012
Source ESO France: http://www.eso.org/public/france/news/eso1207/

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MessageSujet: Re: Fenêtre sur les Nébuleuses Diffuses...   Lun 13 Fév 2012 - 1:21

Les beautés cachées de la Carène

Cet immense nuage, gaz et poussières entremêlés, est une pouponnière d'étoiles géantes située à 7500 al. de la Terre. On l'appelle la nébuleuse de la Carène car elle est visible dans la constellation Australe de la Carène. Chatoyante et riche d'objets, elle a déjà été maintes fois photographiée. Mais beaucoup d'étoiles très jeunes, cachées derrière d'épaisses enveloppes de poussière, ne se dévoilent pas dans le domaine visible du spectre électromagnétique.

Pénétrer ces cocons de poussières et surprendre les embryons qu'ils abritent nécessitent de les observer dans l'infrarouge.C'est précisément ce qu'a fait l'équipe européenne menée par Thomas Preibisch, de l'Université de Munich en Allemagne. En utilisant la caméra HAWK-I, installée sur le Very Large Telescope au Chili, les astronomes ont produit l'image infrarouge de la nébuleuse de la Carène la plus détaillée jamais réalisée.


Produit au VLT, ce panorama de la nébuleuse de la Carène est le plus détaillé jamais réalisé en infrarouge.
Crédit: ESO/C&E Photos
Outre les astres les plus massifs, telle la mystérieuse étoile Êta de la Carène, qui brille en bas à droite de l'image, des centaines de milliers d'étoiles plus faibles, jusqu'alors invisibles, sont révélées par ce cliché. Autre beauté dévoilée, cet amas d'étoiles, un peu jaunâtre, au centre gauche de l'image. L'amas bleuté central était, quant à lui, déjà connu, il est appelé Trumpler 14.

Des centaines d'images individuelles ont été combinées pour composer ce spectaculaire panorama. Pour zoomer dedans, rendez-vous sur le site de l'ESO, dans l'onglet zoomable, en bas à droite de la page.

Émilie Martin, le 8 février 2012
Source Ciel&Espace: http://www.cieletespace.fr/node/8565

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MessageSujet: Re: Fenêtre sur les Nébuleuses Diffuses...   Mer 15 Fév 2012 - 1:40

Nébuleuse de la Carène, de nouvelles images formidables

Les astronomes ont obtenu de nouvelles images très spectaculaires de la nébuleuse de la Carène, une nurserie stellaire. Ces images obtenues grâce à une caméra sensible à rayonnement infrarouge ont permis de découvrir de nombreuses structures jusque là invisibles.


© ESO - T. Preibisch
Les images ont été obtenues par les chercheurs de l'Observatoire Européen Austral (ESO), qui se sont servis du Very Large Telescope (VLT).


© ESO
Les images ont permis de découvrir un très grand nombre d'étoiles de faible luminosité, plus petites et moins brillantes que le Soleil. L'image du haut a été prise en lumière infrarouge, celle d'en bas en lumière visible.


© ESO
Les chercheurs ont obtenu une multitude d'images qui ont été rassemblées en mosaïque. On ne voit ici que certains secteurs de la nébuleuse.


© ESO
L'emplacement de la nébuleuse dans le ciel. "Carène" n'est plus un nom féminin, mais la "quille" du bateau mythologique 'Argos' du célèbre 'Jason et les Argonautes'. Il n'est malheureusement pas possible d'observer la nébuleuse depuis le territoire de la Russie.


© ESO
Grâce aux rayons infrarouges capables de passer à travers les nuages de poussière, de nouvelles étoiles ont pu être découvertes.


© ESO
L'aspect spectaculaire de la nébuleuse est mis en valeur par les étoiles les plus brillantes de la Voie Lactée et des immenses nuages de gaz et de poussière.

Photos, ESO, T. Preibisch
Source RIANOVOSTI Multimédia: http://fr.rian.ru/photolents/20120209/193319331.html

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MessageSujet: Re: Fenêtre sur les Nébuleuses Diffuses...   Jeu 16 Fév 2012 - 0:35

Le VLT nous offre l'une de ses plus belles images

Le Very Large Telescope (VLT) de l’ESO a fourni l’image infrarouge la plus détaillée jamais réalisée de la nébuleuse de la Carène, une nurserie stellaire. De nombreuses structures jusque-là invisibles ont émergé, éparpillées sur ce spectaculaire paysage céleste de gaz, de poussière et de jeunes étoiles.

Profondément enfouie au cœur de la Voie Lactée australe, se trouve une nurserie stellaire appelée la nébuleuse de la Carène. Elle se situe à environ 7.500 al. de la Terre dans la constellation de la Carène (la quille). Ce nuage de poussière et de gaz brillant est l'un des incubateurs d'étoiles très massives les plus proches de la Terre. Il contient plusieurs étoiles parmi les plus brillantes et les plus massives connues. L'une d'entre elles, la mystérieuse et très instable étoile Êta Carinae, a occupé la seconde place des étoiles les plus brillantes de tout le ciel pendant plusieurs années, vers 1840. Selon les modèles astronomiques standard, il est probable qu'elle explose en supernova dans un futur proche. La nébuleuse de la Carène est un laboratoire idéal pour les astronomes étudiant la naissance violente et les débuts de la vie des étoiles.

Une nébuleuse révélée en infrarouge
Bien que cette nébuleuse soit spectaculaire sur les photos prises en lumière visible, un bon nombre de ses secrets restent bien cachés derrière d'épais nuages de poussière. Pour pénétrer ce voile, une équipe européenne d'astronomes, dirigée par Thomas Preibisch de l’University Observatory, Munich en Allemagne, a eu recours à la puissance du Very Large Telescope (VLT) de l'ESO avec une caméra sensible au rayonnement infrarouge, appelée Hawk-I.


Les nuages moléculaires de la nébuleuse de la Carène avaient déjà été saisis par le télescope spatial Hubble.
© Nasa/Esa/Hubble Heritage Team
Des centaines d'images ont été combinées pour réaliser le visuel ci-dessous, qui constitue la mosaïque infrarouge la plus détaillée jamais réalisée de cette nébuleuse et l'une des images les plus spectaculaires jamais créées par le VLT. Elle ne montre pas seulement les étoiles massives lumineuses, mais aussi des centaines de milliers d'étoiles à la luminosité plus faible qui étaient invisibles jusqu'à présent. L'éblouissante étoile Êta Carinae apparaît en bas à gauche de cette nouvelle image. Elle est entourée par des nuages de gaz qui brillent sous l'effet des assauts de puissants rayonnements ultraviolets. Sur cette image se trouvent également de nombreuses taches compactes de matière sombre - identiques à Barnard 33 - qui restent opaques même dans l'infrarouge. Ce sont les cocons poussiéreux à l'intérieur desquels de nouvelles étoiles sont en train de se former.

Au cours des quelques derniers millions d'années, cette région du ciel a formé un grand nombre d'étoiles dont certaines sont isolées et d'autres en amas. L'amas d'étoiles lumineux, proche du centre de l'image, est appelé Trumpler 14. Bien que cet objet soit parfaitement observable en lumière visible, beaucoup plus d'étoiles de faible luminosité peuvent être vues sur cette image infrarouge. Et, vers le côté gauche de l'image, on peut voir une petite concentration d'étoiles qui apparaissent en jaune. Ce groupement a été vu pour la première fois dans ces nouvelles données obtenues avec le VLT. Ces étoiles ne peuvent absolument pas être vues en lumière visible. Il s'agit d'un des nombreux objets révélés pour la première fois sur ce spectaculaire panorama.

* ESO
* VLT

Source: OAMP, le 10 février 2012
Source Actualité Futura-Sciences: http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/nebuleuse-de-la-carene-le-vlt-nous-offre-lune-de-ses-plus-belles-images_36630/

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MessageSujet: Re: Fenêtre sur les Nébuleuses Diffuses...   Lun 20 Fév 2012 - 21:43

APEX observe des nuages sombres dans le Taureau

Une nouvelle image prise par le Télescope APEX (Atacama Pathfinder Experiment) au Chili montre l'existence d'un filament sinueux de poussière cosmique d'une longueur supérieure à 10 al. En son sein se cachent de jeunes étoiles et des nuages denses de gaz sont sur le point de s'effondrer et de former de nouvelles étoiles. Il s'agit de l'une des régions de formation stellaire les plus proches de nous. Les grains de poussière cosmique sont si froids que des observations à des longueurs d'onde d’environ un millimètre, telles celles effectuées avec la caméra LABOCA qui équipe APEX, sont requises pour détecter leur faible luminosité.

Le Nuage Moléculaire du Taureau, dans la constellation du Taureau, se situe à environ 450 al. de la Terre. Cette image montre les deux parties - baptisées Barnard 211 et Barnard 213 - d'une structure filamentaire de grande dimension observée dans ce nuage. Leurs appellations proviennent de l'atlas photographique des « structures sombres du ciel » compilé au tout début du XXe siècle par Edward Emerson Barnard. Dans le domaine visible, ces régions ressemblent à des bandes sombres, dépourvues d'étoiles. Barnard soutenait à juste titre que cette apparence était due à une « matière opaque dans l'espace ».


Image grand champ sur une partie du Nuage Moléculaire du Taureau.
Crédit: Digitized Sky Survey 2
Formation d'étoiles dans des « régions sombres du ciel »
Nous savons aujourd'hui que ces régions sombres sont en fait constituées de nuages de gaz interstellaire et de grains de poussière. Les grains de poussière - de minuscules particules semblables à de la suie et du sable fin - absorbent la lumière visible, dissimulant ainsi le vaste champ d'étoiles situé au-delà des nuages. Le Nuage Moléculaire du Taureau est particulièrement sombre dans les longueurs d'onde visibles parce qu'il est dépourvu d’étoiles massives qui illuminent, habituellement, les régions de formation stellaire, telle que la nébuleuse d'Orion. Certes, les grains de poussière émettent bien une faible lueur. Toutefois, celle-ci ne peut être observée que dans les longueurs d'onde de l’ordre du millimètre, donc bien plus longues que celles de la lumière visible, étant donnée leur température extrêmement basse, voisine de -260°C. La comparaison entre les images permet de constater à quel point une image prise dans la bande millimétrique apparaît lumineuse alors que l’image prise dans le visible apparaît sombre et obscure.


Observations du Nuage Moléculaire du Taureau dans la lumière visible et le domaine millimétrique.
Crédit: ESO/APEX (MPIfR/ESO/OSO)/A. Hacar et al./Digitized Sky Survey 2
Les nuages de gaz et de poussière ne constituent pas seulement un obstacle pour les astronomes désireux d'observer les étoiles situées au-delà. En réalité, ils abritent eux-mêmes les nurseries de nouvelles étoiles. Lorsque les nuages s'effondrent sous l'effet de leur propre gravité, ils se fragmentent en morceaux. Au sein de ces morceaux, des noyaux denses peuvent se former, dans lesquels l'hydrogène devient dense et suffisamment chaud pour initier le cycle des réactions nucléaires, une nouvelle étoile est née. L'étoile naissante se trouve entourée d'un cocon de poussière dense, qui empêche les observations dans le domaine visible. Raison pour laquelle les observations à des longueurs d'onde plus grandes, dans le domaine millimétrique en l'occurrence, sont essentielles pour comprendre les toutes premières étapes de la formation stellaire.

La partie supérieure droite du filament que l’on voit sur cette image est Barnard 211, alors que la partie inférieure gauche correspond à Barnard 213. Les observations effectuées dans le domaine millimétrique à l'aide de la caméra LABOCA installée sur APEX révèlent le rayonnement de chaleur des grains de poussière cosmique, montré sur cette image dans les tons orange. Ces observations sont superposées à une image du fond du ciel, riche en étoiles, prise dans le domaine visible. L'étoile brillante située au-dessus du filament est φ Tauri, l'étoile partiellement visible à l'extrémité gauche de l'image est HD 27482. Ces deux étoiles sont plus proches de la Terre que ne l’est le filament, et ne lui sont donc pas associées.


Cette image montre Barnard 211 qui se trouve dans la partie supérieure droite
du filament et de Barnard 213 dans la partie inférieure gauche.
Crédit: ESO/APEX (MPIfR/ESO/OSO)/A. Hacar et al./Digitized Sky Survey 2
Les observations montrent que le filament Barnard 213 s'est déjà fragmenté et a formé des noyaux denses - comme en témoignent les nœuds brillants de poussière rougeoyante. Elles révèlent également que le processus de formation stellaire a démarré. Le filament Barnard 211 est à un stade évolutif plus précoce en revanche, l'effondrement et la fragmentation sont toujours en cours et conduiront ultérieurement à la formation d'étoiles. Cette région du ciel constitue donc, pour les astronomes, une excellente source de compréhension du rôle crucial des « régions sombres du ciel » référencées par Barnard dans le cycle de vie des étoiles. Les observations ont été effectuées par Alvaro Hacar du Observatorio Astronómico Nacional-IGN, Madrid, Espagne et ses collaborateurs. La caméra LABOCA est installée sur le Télescope APEX de 12m, sur le Plateau de Chajnantor dans les Andes chiliennes, à une altitude de 5000m. APEX est le précurseur de la prochaine génération de télescopes submillimétriques, ALMA (Atacama Large Millimeter/submillimeter Array), en cours de construction sur le même plateau.

Communiqué de presse, du 15 février 2012
Source ESO France: http://www.eso.org/public/france/news/eso1209/

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MessageSujet: Re: Fenêtre sur les Nébuleuses Diffuses...   Jeu 1 Mar 2012 - 19:32

Un arc-en-ciel dans Orion

Trop belle pour être réelle ? En effet, cette splendide image de la nébuleuse d'Orion, à 1.500 al. de la Terre, a été réalisée dans l'infrarouge par les télescopes spatiaux Spitzer et Herschel. C'est-à-dire à des longueurs d'onde invisibles pour l'œil humain, et qui sont donc transcrites par un code couleur. Cette fois-ci, reconnaissons-le, les astronomes ont eu la main heureuse : avec le vert (70 microns) et le rouge (160 microns) de Herschel, le bleu assigné aux longueurs d'onde de 8 et 24 microns captées par Spitzer forme un bel arc-en-ciel.


Des embryons d'étoiles dans la nébuleuse d'Orion.
Crédit: NASA/ESA/JPL-Caltech/IRAM/C&E Photos
Mais l'image montre surtout un tableau saisissant de la formation stellaire dans cette région. Au sein des nuages froids (vus ici en rouge et vert, car ils rayonnent à grande longueur d'onde), le chapelet de condensations brillantes que l'on distingue est constitué d'étoiles à naître. Celles qui tirent sur le bleu sont les embryons les plus chauds et les plus évolués. L'objet le plus étincelant de l'image représente les quatre étoiles du Trapèze, les jeunes astres massifs qui illuminent la nébuleuse d'Orion, dans le visible, et que les astronomes amateurs connaissent bien.

David Fossé, le 29 février 2012
Source Ciel&Espace: http://www.cieletespace.fr/node/8676

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MessageSujet: Re: Fenêtre sur les Nébuleuses Diffuses...   Lun 5 Mar 2012 - 23:52

Dans Orion, les étoiles changent sous les yeux des astronomes !

La surveillance régulière du cœur de la Nébuleuse d'Orion par les télescopes spatiaux Herschel et Spitzer vient de révéler de brusques changements de luminosité en seulement quelques semaines chez certaines jeunes étoiles.

Le 42e objet du catalogue Messier est également le plus célèbre. Située à environ 1.300 al. de nous selon les dernières mesures effectuées par le VLBA (Very Long Baseline Array), la célèbre Nébuleuse d'Orion ou M42, était déjà connue des astronomes mayas. La petite tache lumineuse que l'on distingue à l'œil nu quand le ciel est bien noir, dans le sablier que représente la constellation d'Orion est en réalité une nébuleuse qui s'étend sur 33 al. Particulièrement photogénique, elle a déjà été observée par une multitude d'instruments.


La Nébuleuse d'Orion a laissé sa trace rouge au milieu de la constellation du même nom. Cet effet photographique
a été obtenu en modifiant la mise au point de l'objectif pendant une longue pose.
© J.-B. Feldmann
Sans vouloir les citer tous, on peut évoquer par exemple le fabuleux zoom réalisé par le VLTI sur l'amas d'étoiles du Trapèze au centre de la nébuleuse, une région qu'a également sondé l'Observatoire volant Sofia, ou encore la détection par le télescope spatial Hubble d'une trentaine de disques protoplanétaires au sein de M42. Quant aux astronomes amateurs, ils ne manquent jamais une occasion d'inscrire cet objet céleste en tête de la liste de leurs observations nocturnes. Il y a un peu moins d'un an le télescope spatial européen Herschel découvrait même des molécules organiques dans la nébuleuse d'Orion, une clé supplémentaire pour comprendre la formation stellaire et la chimie qui y est associée. Car comme toute nébuleuse, M42 est avant tout une pouponnière de jeunes étoiles, et c'est sur ce berceau que viennent de se pencher ensemble les télescopes Herschel et Spitzer.

Sursauts d'éclat ultrarapides
Les télescopes spatiaux Herschel et Spitzer sont tous les deux conçus pour observer le ciel en infrarouge dans des longueurs d'onde complémentaires, ce qui leur offre un net avantage pour sonder le cœur poussiéreux des nébuleuses où logent les jeunes étoiles. Lancé le 14 mai 2009, le télescope européen Herschel a été positionné autour du Point de Lagrange L2 à environ 1,5 million de km de la Terre. Son télescope de 3,5m de diamètre est équipé de capteurs destinés à observer le ciel en infrarouge entre 60 et 670 micromètres. Le télescope américain Spitzer est plus âgé puisque sa mise en orbite a eu lieu en août 2003. Plus modeste avec son miroir de 850mm, Spitzer a été conçu pour observer l'Univers entre 3 et 160 micromètres.

À la fin de l'hiver 2011, ces deux télescopes spatiaux ont cartographié pendant environ deux mois le centre de la Nébuleuse d'Orion à raison d'une image par semaine. En analysant le résultat de cette surveillance, les astronomes ont eu la surprise de constater que certaines jeunes étoiles avaient connu une variation de luminosité de plus de 20% sur une aussi courte période, consécutive à de brefs épisodes de chauffage. D'après les chercheurs de la Nasa, ces soubresauts proviendraient de l'échauffement de matériau accumulé dans un disque externe loin du cœur de la protoétoile, un phénomène qui se déroule normalement sur des années ou des siècles ! Pour expliquer l'observation de ces sautes de luminosité sur un laps de temps aussi court, les astrophysiciens vont devoir maintenant envisager de nouvelles hypothèses. La célèbre Nébuleuse d'Orion a encore beaucoup à nous apprendre...

* NASA

Par J-B Feldmann, Futura-Sciences, le 4 mars 2012
Source Actualité Futura-Sciences: http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/dans-orion-les-etoiles-changent-sous-les-yeux-des-astronomes_37177/

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MessageSujet: Re: Fenêtre sur les Nébuleuses Diffuses...   Jeu 19 Avr 2012 - 23:55

Rouge nébuleuse...

À 2.600 al. de la Terre, dans la constellation de la Licorne, NGC2264 réunit à la fois un amas d'étoiles surnommé « l'arbre de Noël » et la Nébuleuse du Cône, un pilier de gaz visible en haut à gauche éclairé par l'amas. L'ensemble est ici photographié par l'astronome amateur Rolf Geissinger.


La nébuleuse NGC2264 photographiée par Rolf Geissinger.
Crédit: Rolf Geissinger
Les volutes de gaz et de poussières de cette région de formation d'étoiles sont parfaitement bien rendues sur ce cliché qui a demandé un temps de pose total de 14h, à travers notamment trois filtres sélectionnant l'émission de l'hydrogène, de l'oxygène ionisé et du soufre ionisé. La tonalité rouge du cliché, reconstituée lors du traitement d'image, est due au gaz d'hydrogène.

David Fossé, du 11 avril 2012
Source Ciel&Espace: http://www.cieletespace.fr/node/8834

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MessageSujet: Re: Fenêtre sur les Nébuleuses Diffuses...   Mer 9 Mai 2012 - 22:56

Panoramique sur la nébuleuse géante de la Tarentule

NGC2070, alias la Nébuleuse de la Tarentule, s'offre ici à la gourmandise des yeux sous la forme d'une vaste mosaïque de 30 images réalisées par le Télescope Hubble. L'image complète, de 330 millions de pixels, est disponible sur le site de Hubble. Les données collectées en infrarouge par le télescope spatial forment la charpente de l'image, colorisée ensuite grâce au télescope de 2,2m de l'Observatoire de l'ESO, au Chili. L'hydrogène est ici présenté en rouge et l'oxygène en bleu.


La Nébuleuse de la Tarentule vue par le Télescope Spatial Hubble.
© Nasa/ESA/ESO
L'image représente une zone de 650 al. de large. La taille totale de la nébuleuse est d'environ 1.000 al., soit un centième du diamètre de la Voie Lactée. Située dans le Grand Nuage de Magellan à 170.000 al. de la Terre, elle est composée de plusieurs amas d'étoiles qui font d'elle la plus grande nurserie stellaire connue dans les abords immédiats de notre galaxie.

Matthieu Le Chanjour, du 17 avril 2012
Source Ciel&Espace: http://www.cieletespace.fr/node/8847

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