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 Explorations Futures sur la LUNE

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tanka
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MessageSujet: Explorations Futures sur la LUNE   Sam 16 Oct 2010 - 17:24

L’Europe prépare son module lunaire

Un robot de l'Agence spatiale européenne pourrait atterrir près du pôle Sud de la Lune en 2018. L'ESA a signé le 16 septembre 2010 un contrat avec EADS-Astrium pour le démarrage d'une phase d'étude de faisabilité de 18 mois.


Un petit alunisseur européen en 2018 ? Crédit: ESA/Ciel et Espace Photos
Basé sur la technologie du cargo spatial européen ATV, construit par EADS-Astrium, l'atterrisseur lunaire devra être capable de choisir lui-même son site d'alunissage, dans une région particulièrement riche en pics montagneux, cratères et autres rochers.

Pour Simonetta Di Pippo, directrice des vols habités à l'ESA, la Lune est la prochaine étape de l'exploration humaine dans le Système solaire, et l'Europe doit participer à cette aventure. Ce robot automatique est une façon de s'y préparer.

Le projet sera présenté en 2012 au conseil des ministres de l'ESA pour approbation.

David Fossé, le 17 septembre 2010
pour en savoir plus, allez à l'adresse ci-dessous
Source Ciel&Espace: http://www.cieletespace.fr/node/5922

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MessageSujet: Re: Explorations Futures sur la LUNE   Mer 7 Sep 2011 - 23:30

Bientôt le premier musée extraterrestre ?

La Lune attire à nouveau ! À l’Ouest, il reste peu d’argent public pour l’espace mais ce n’est pas le cas dans le secteur privé ou chez les pays émergents. Pour éviter une dégradation des sites historiques et des matériels laissés par les missions Apollo, la Nasa prend les devants en proposant - fermement - une charte de bonne conduite aux nouveaux acteurs de l’exploration spatiale.

Plus de quarante ans après le premier pas d’un Homme sur la Lune, il reste là-haut du matériel qui n’a pu être ramené. Mais ces vestiges historiques qui témoignent d’une technologie et d’un moment important de l’histoire de l’humanité, pourraient bien être menacés. Après vingt-cinq ans d’expérimentations en orbite basse, les séjours dans des boîtes de conserve de type Mir ou ISS ont perdu de leur intérêt scientifique. Mars, quant à elle, reste un rêve trop lointain et trop coûteux pour les budgets en berne des agences spatiales occidentales. La Lune en revanche, dans notre proche banlieue, semble redevenir une destination à la mode.

Les pays émergents comme l’Inde ou la Chine veulent à leur tour décrocher la Lune. Mais les risques viennent également des douzaines d’entreprises privées qui tentent de relever le défi lancé par la X Prize Foundation et Google. Renouant avec l’esprit des débuts de l’aviation, ce concours dote de 30M $ (20M €) le premier privé qui arrivera à envoyer sur notre satellite un robot capable de parcourir 500m et de transmettre des images.


La « jeep lunaire » en arrière plan, utilisée lors de la mission Apollo 16, a été, comme beaucoup d'équipements, abandonnée sur place. Un musée
lunaire rassemblant ces témoignages de l'aventure spatiale verra-t-il le jour ?
© Nasa, Flickr, CC by-sa 2.0
Face à ce risque de débarquement en masse, la Nasa ne compte pas laisser la nouvelle génération d’explorateurs dégrader les presque quarante sites historiques de l’aventure Apollo (dont font partie aussi les endroits où se sont crashés les modules de retour en orbite lunaire des vaisseaux d'atterrissage LM). Sans aller (pour l’instant) jusqu’à la création d’un musée, la vénérable institution commence la bataille sur le plan administratif avec une série de recommandations qui seront publiées en septembre.

Une charte de bonne conduite
Mi-juillet, le journal Science a pu se procurer des extraits des premières directives. Elles conseillent par exemple d’adopter des approches tangentielles pour éviter les crashs sur les zones historiques et proposent de créer des zones interdites afin ne pas endommager les vestiges avec la poussière soulevée par les gaz des moteurs lors d’un atterrissage ou d’un survol trop rapproché.

À cela s’ajoute toute une liste de souhaits, un véritable programme de recherche rédigé par les chercheurs américains. Ils demandent à l’équipe qui atteindra la Lune, quelle qu’elle soit (privée ou nationale, américaine ou étrangère), d’étudier les restes des missions Apollo. Les objectifs vont du plus scientifique au plus trivial, depuis les réflecteurs laser qui permettent encore de mesurer la distance avec notre satellite, jusqu’aux restes de nourriture et autres déchets, abandonnés par les astronautes après leur passage…

En raison du traité de l’espace, ratifié en 1967, ces directives n’ont aucune valeur juridique. La Lune n’appartient à personne et nul n'y a une quelconque autorité. Mais la Nasa espère bien que les concurrents sur le chemin de la Lune, eux-mêmes demandeurs de règles et de conseils, signeront la version définitive de cette sorte de charte de bonne conduite. C’est peut-être là la première pierre du tourisme spatial des siècles à venir…


Neil Armstrong descendant du module lunaire Eagle en 1969. Un tel site historique doit être protégé.
© Nasa/Apollo 11, Flickr, CC by 2.0
* NASA Aims to Protect Apollo Artifacts From Next Lunar Arrivals
* Google Lunar X Prize

Par Jean-Emmanuel Rattinacannou, Futura-Sciences, le 4 septembre 2011
Source Actualité Futura-Sciences: http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronautique/d/exploration-lunaire-bientot-le-premier-musee-extraterrestre_33199/

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MessageSujet: Re: Explorations Futures sur la LUNE   Ven 14 Oct 2011 - 9:52

Le site d'Apollo 17 comme on ne l'avait jamais vu

Trente-neuf ans après la dernière mission lunaire du programme Apollo, l'orbiteur LRO vient de survoler à très basse altitude la vallée de Taurus Littrow qui garde intactes les traces de cette aventure.

Harrison Schmitt et Eugene Cernan doivent regarder avec beaucoup d'émotion l'image réalisée il y a quelques jours par le Lunar Reconnaissance Orbiter qui tourne autour de notre satellite naturel depuis le mois de juin 2009. Dès les premiers mois de son arrivée en orbite, la sonde LRO avait photographié les traces de plusieurs missions Apollo. Le dernier est sans doute le plus remarquable. Pris à seulement 22km d'altitude, ce cliché montre des détails jusque-là jamais perçus sur le site d'Apollo 17.

En décembre 1972, Schmitt le géologue et Cernan le commandant de la mission furent en effet les derniers à marcher sur la Lune. Pendant que R. Evans les attendait en orbite, les deux astronautes sillonnèrent la région avec la jeep lunaire, un véhicule qu'avaient étrenné les astronautes d'Apollo 15. Au cours de quatre sorties d'une durée totale de 22h, Schmitt et Cernan parcoururent une trentaine de kilomètres et récoltèrent 110kg de roches lunaires.

Des sites à préserver
L'image ci-dessous prise par la caméra de LRO montre le module de descente Challenger toujours debout au centre d'un réseau de traces laissées par la jeep lunaire. Celle-ci est visible à droite (LRV) alors qu'à l'opposé on distingue l'ensemble des expériences scientifiques Alsep (Apollo Lunar Surface Experiment Package).

Ces restes et ces traces historiques doivent désormais être préservés pour que les générations futures puissent découvrir ces vestiges de la conquête spatiale. C'est du moins ce que propose la Nasa dans une charte pour protéger les sites lunaires d'Apollo, c'est-à-dire les premiers musées extraterrestres...


Le site lunaire de la mission Apollo 17, arpenté par Eugene Cernan et Harrison Schmitt du 11 au 14 décembre 1972. Le module de descente (Challenger)
est identifiable et montré en médaillon. Il n'y a pas de vent sur la Lune et les traces de labour laissées par les va-et-vient
de la jeep lunaire (LRV, à droite de l'image) resteront là très longtemps.
© Nasa/GSFC/Arizona State Univ./LRO
* LRO

Par Jean-Baptiste Feldmann, Futura-Sciences, le 9 septembre 2011
Source Actualité Futura-Sciences: http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronautique/d/le-site-dapollo-17-comme-on-ne-lavait-jamais-vu_33348/

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MessageSujet: Re: Explorations Futures sur la LUNE   Jeu 29 Déc 2011 - 0:48

Paul Davies veut chercher un 'monolithe noir' ET sur la Lune

Le physicien théoricien et exobiologiste Paul Davies, usant de son poids médiatique, veut donner une nouvelle impulsion à une vieille idée. Rechercher d’anciennes traces de civilisations ET sur la Lune. Et ce, propose-t-il, grâce à la science citoyenne, les internautes scrutant les données de la sonde lunaire LRO.

Paul Davies est très connu dans le monde anglo-saxon, et pas seulement parce qu’il a été, comme Bernard d’Espagnat, le Récipiendaire du Prix Templeton. Spécialiste de l’effet Hawking, il a écrit de nombreux livres de vulgarisation, allant des fondements de la mécanique quantique à la théorie des supercordes en passant par la cosmologie et l’exobiologie. Il fait partie de ceux qui s’interrogent sur une possible biologie quantique et il a été un des co-auteurs de l’article controversé sur les bactéries à l’arsenic. Depuis longtemps, Davies s’occupe d’exobiologie, ou encore d’astrobiologie comme on le dit dans les pays anglo-saxons. Avec un étudiant, il vient de publier un article qui va certainement faire beaucoup parler de lui sur le Net. Searching for alien artifacts on the moon.

En clair, en complément du programme Seti, des tentatives pour détecter des traces de civilisations extraterrestres en train de construire des stations spatiales ou qui se signaleraient par l’éclairage de leurs villes, Davies et Robert Wagner renouvèlent un concept déjà exploré par un radioastronome ukrainien membre de Seti, Alexey Arkhipov. Il s’agit de chercher sur la Lune des restes de civilisations extraterrestres, comme des édifices et des mines, laissés il y a peut-être des millions d’années par une mission d’exploration de notre planète.


Sur l'air de Also sprach Zarathustra, un évident clin d'œil au film "2001, l'Odyssée
de l'Espace"de Clarke et Kubrick, une vidéo du survol de la surface
de la Lune par Kaguya à 100km d'altitude.
© Jaxa-NHK
La découverte d'un 'monolithe noir' ?
En effet, il est assez improbable que le développement de l’humanité coïncide à seulement quelques milliers d’années près avec celui d’une civilisation ET avancée. On peut tenter de se convaincre que le voyage interstellaire est beaucoup plus facile que ce que l’on imagine, par exemple en empruntant des trous de vers ou en dépassant sans vergogne la limite d'Einstein, comme le montrent peut-être les neutrinos transluminiques. Cependant, si une mission d’exploration extraterrestre a effectivement visité notre Système Solaire, il est probable que l'événement a eu lieu il y a des millions voire des centaines de millions d’années.

Pour une telle mission exploratoire, qui serait venue étudier de plus près la biosphère terrestre, le plus logique et le plus commode serait l'installation d’une base lunaire. Or, l’environnement tectoniquement stable et sans érosion de la Lune est bien plus propice que celui de la Terre à la conservation d’artefacts. Davies propose donc, par exemple, d’utiliser les images à haute résolution de LRO, qui montrent notamment des grottes, pour détecter ces anciennes constructions.


Une bande annonce de "2001, l'Odyssée de l'Espace" de Clarke et Kubrick
mettant en scène le célèbre 'monolithe noir' extraterrestre.
© thecultbox-YouTube
Gare aux interprétations hasardeuses
La résolution des images de la sonde LRO est en effet inférieure au mètre et la base de données des photos prises donnera à terme une cartographie précise de la Lune. Nul doute que sa mise à disposition sur la Toile, avec pour objectif de permettre aux internautes de partir à la chasse à des artefacts ET, aurait un grand succès. En témoigne la réussite de l'opération lancée lors du projet Stardust. Il s’agissait de permettre aux internautes de travailler comme de vrais chercheurs de la Nasa en repérant des poussières cométaires ou interstellaires capturées par l'aérogel de la sonde.

Malheureusement, il n’y a guère de doute qu’on verrait aussi proliférer des fausses interprétations d’images. Les discussions à propos des images des missions Apollo, la fameuse affaire du visage martien ou celle du vaisseau géant en orbite autour de Mercure illustrent toute l’ampleur des dérives possibles. Peut-être vaudrait-il mieux que ce travail soit effectué par des méthodes informatiques automatisées.

Plus généralement, d'autres techniques d'exploration de la Lune, avec bien sûr une présence humaine permanente, pourraient révéler des surprises. En tout état de cause, le concept est électrisant et pourrait contribuer à faire comprendre à l’humanité sa vraie place dans le cosmos, indépendamment de son succès. Et, qui sait, peut-être finira-t-on par effectivement découvrir une anomalie magnétique pointant du doigt l’existence d’un 'monolithe noir' enterré dans le sol lunaire, comme dans le roman d’Arthur Clarke, "2001, l'Odyssée de l'Espace"...


Sur la gauche, le cratère Shorty, vu par LRO, a été visité par les astronautes d'Apollo 17. La photo de droite a été prise du point
marqué Color Pan sur l'image de gauche, dans laquelle le rover lunaire (LRV) est représenté par une flèche blanche unique.
Les doubles flèches blanches de cette image et, sur celle de droite, le mot trench désignent l'endroit
où le fameux sol orange a été découvert. Ce cratère d'impact a environ 19 millions d'années.
© Nasa
Par Laurent Sacco, Futura-Sciences, le 28 décembre 2011
Source Actualité Futura-Sciences: http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/paul-davies-veut-chercher-un-monolithe-noir-et-sur-la-lune_35591/

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MessageSujet: Re: Explorations Futures sur la LUNE   Mer 8 Fév 2012 - 1:55

Les missions lunaires russes reportées suite à l'accident de Phobos-Grunt

La mission spatiale russo-indienne Luna Resource et la mission russe Luna-Globe seront reportées en raison de l'accident de la sonde russe Phobos-Grunt, qui a chuté sur Terre à la mi-janvier, a annoncé mercredi l'Académicien russe Lev Zeleny, directeur de l'Institut des Etudes Spatiales.

"On avait l'intention de lancer les sondes Luna Resource et Luna Globe en 2015. Mais la réalisation de ces projets peut être repoussée, parce qu'il faut perfectionner les techniques utilisées par le Groupe de recherche et de production Lavotchkine dans le projet Phobos-Grunt. Ces techniques sont également utilisées dans les missions lunaires. Il ne s'agit pas de nos équipements scientifiques, mais de la sonde et de son système de commande", a indiqué M.Zeleny.


Les missions Luna Globe et Luna Resource reportées…
© astrogalaxy1.narod.ru
Il a précisé que le lancement des deux sondes vers la Lune pourrait être retardé d'un an au maximum. Les sondes Luna Globe et Luna Resource sont destinées à étudier les régions polaires de la Lune où l'on peut trouver de l'eau sous forme de la glace.

La sonde Phobos-Grunt, "Grunt" signifiant "sol" en russe, avec à son bord de nombreux instruments européens, devait prélever des échantillons de sol sur Phobos, une lune de Mars, et les ramener sur Terre dans trois ans. Lancé depuis le Cosmodrome russe de Baïkonour, au Kazakhstan, le 9 novembre 2011, Phobos-Grunt a subi une panne de propulseur qui l'a empêché de prendre la direction de Mars. La sonde est tombée dans la nuit du 15 au 16 janvier.

MOSCOU, RIA Novosti, le 1er février 2012
Source RIANOVOSTI Sciences: http://fr.rian.ru/science/20120201/193220832.html

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MessageSujet: Re: Explorations Futures sur la LUNE   Dim 12 Fév 2012 - 23:39

La Russie prétend vouloir débarquer sur la Lune

Malgré sa récente série d’échecs, les ambitions spatiales russes sont intactes. En déclarant pouvoir envoyer des Hommes sur la Lune, le directeur de Roscosmos veut également redonner du rêve aux étudiants russes diplômés, guère attirés par des carrières dans le secteur spatial.

Dans une interview donnée à la radio moscovite Ekho Moskvy, le directeur de Roscosmos, Vladimir Popovkine, a annoncé qu’un équipage russe pourrait très bien débarquer sur la Lune vers 2020. Il a ajouté être pour cela en train de développer un système de transport habité, sans donner d'autres précisions. En octobre 2011, il abandonnait le projet de lanceur RUS-M qui devait succéder à l’actuel système Soyouz. À ce jour, la seule initiative concrète est due à un investisseur privé, Space Adventures, qui souhaite adapter une capsule Soyouz. En la dotant d’un module supplémentaire, elle servirait à un voyage autour de la Lune et serait commercialisée pour des riches touristes de l'espace.

Cela dit, Popovkine ne s'est exprimé qu'au conditionnel et a simplement expliqué que les technologies étaient suffisamment matures pour envoyer des Hommes sur la Lune. Aux États-Unis on le sait, six missions Apollo ont déjà permis à douze astronautes de débarquer sur notre satellite. Le directeur de Roscosmos a également annoncé que l’Agence spatiale russe amorçait le recrutement et l’entraînement de nouveaux cosmonautes en précisant que l'accent sera mis sur « la préparation à des missions habitées sur la Lune ».


Vue depuis la Station spatiale, la Lune continue de faire rêver bon nombre d'humains.
© Nasa
Une autre annonce bien plus surprenante commence à circuler dans les forums, rapportée par l’agence de presse Ria Novosti, une source à fiabilité variable, extrapolant parfois un peu loin les propos des dirigeants russes. Il s'agit du souhait russe de répéter l'Expérience Mars 500, avec cette fois un équipage à bord de la Station Spatiale Internationale. Mieux encore, l’Agence spatiale russe serait en pourparlers avec celles de l’Europe et des États-Unis. Interrogée, l’Esa a plutôt été surprise et n’aurait reçu aucune demande dans ce sens, ce qui s'explique en raison de la très faible probabilité que ce type d’expérience soit mis sur pied. Pour des raisons de logistique, de capacité d'accueil, d’utilisation de l’ISS et de sécurité, cela paraît impossible.

La Lune pour donner du rêve à la jeunesse russe
Cela dit, malgré la volonté chinoise de débarquer sur la Lune, ce regain d’intérêt pour notre satellite de la part des Russes, aussi surprenant soit-il, peut peut-être s'expliquer. Il pourrait s'agir d'une volonté de donner du rêve à une jeunesse en manque de repères, tiraillée entre un mode de vie occidental difficilement accessible et une tentation de repli sur elle-même. Or, malgré un patrimoine spatial riche, la Russie est confrontée à deux problèmes de taille, vraisemblablement liés. D'une part, les étudiants diplômés se détournent des filières spatiales, dont l'industrie ne parvient pas à consolider connaissances et compétences acquises durant l’ère soviétique. D’autre part, cette industrie a bien du mal à maîtriser les nouvelles technologies des composants spatiaux.


Les années 2020 verront-elles le retour d'humains sur la Lune ? On peut raisonnablement répondre par l'affirmative.
© Nasa
Du côté des États-Unis, les ambitions de retour sur la Lune du précédent président ont été balayées par l'actuel chef d'État, qui les juge trop dispendieuses, préférant des destinations plus lointaines comme Mars ou des astéroïdes. À noter que si Newt Gingrich, un des candidats à l'investiture du parti républicain pour l'élection présidentielle américaine, a clairement dit vouloir implanter une base permanente sur la Lune, Mitt Romney, le favori pour l'investiture républicaine a déclaré que ce retour sur la Lune était un programme beaucoup trop coûteux au regard de la situation financière des États-Unis.

* Roscosmos

Par Rémy Decourt, Futura-Sciences, le 7 février 2012
Source Actualité Futura-Sciences: http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronautique/d/la-russie-pretend-vouloir-debarquer-sur-la-lune_36540/

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MessageSujet: Re: Explorations Futures sur la LUNE   Jeu 19 Avr 2012 - 23:08

Le lancement d'une sonde russo-indienne repoussé à 2017

La sonde russo-indienne Luna Resource sera lancée en 2017, et non en 2015 comme prévu initialement, a annoncé mardi à Moscou le directeur de l'Institut russe des études spatiales Lev Zeleny. "En 2017, notre groupe de recherche et de production Lavotchkine créera une plateforme lourde mieux adaptée à la recherche, et nous comptons l'utiliser pour Luna Resource. La plateforme de 2017 sera dotée d'équipements scientifiques plus performants, d'une installation de forage. Elle sera munie d'une voiture lunaire conçue par nos partenaires indiens", a indiqué M.Zeleny lors d'une conférence de presse à RIA Novosti.

La Russie développe actuellement deux projets d'exploration de la Lune - Luna-Resource - en coopération avec l'Inde - et Luna-Globe. La Russie produit les modules orbital et lunaire pour Luna Resource et l'Inde fournit le lanceur et la voiture lunaire. Début février, M.Zeleny a déjà indiqué que les missions Luna Resource et Luna-Globe, programmées pour 2015, seraient reportées en raison de l'accident de la sonde russe Phobos-Grunt, qui avait chuté sur Terre à la mi-janvier au lieu de se diriger vers Phobos, une lune de Mars. Phobos-Grunt utilisait les mêmes techniques que les futures sondes Luna Resources et Luna Globe.


L'exploration lunaire.
© Lucas Jackson - REUTERS
"Selon le nouveau scénario, Luna Globe sera la première à se poser sur la Lune, au Pôle Sud. Nous avons besoin de tester la technique de descente (…). La sonde pourrait comporter moins d'équipements scientifiques que prévu, cela permettra de perfectionner le système de commande et les moteurs de descente", a déclaré mardi le chercheur.

Un an plus tard viendra le tour de Luna Resource, selon le scientifique. "Ce sera une sonde puissante, le poids de ses équipements dépassera 100kg. Il s'agira de la première étude aussi complète de la Lune. Nous étudierons notamment l'exosphère de la Lune. La sonde effectuera des expériences astrophysiques avec des instruments installés à bord du module lunaire", a annoncé M.Zeleny.

MOSCOU, RIA Novosti, du 10 avril 2012
Source RIANOVOSTI Sciences: http://fr.rian.ru/science/20120410/194255456.html

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MessageSujet: Re: Explorations Futures sur la LUNE   Dim 29 Avr 2012 - 22:41

Le robot russe Selenokhod explore virtuellement la Lune

Le robot Selenokhod, dont le nom vient de Lunokhod, célèbre projet soviétique d'exploration de la Lune, …


Cliquez sur l'image pour voir la vidéo.
© RIA Novosti
…est le seul engin russe en lice au concours Google Lunar X-Prize. Retrouvez un modèle en 3D de Selenokhod dans cette vidéo.

Source RIANOVOSTI Multimédia: http://fr.rian.ru/video/20120414/194303122.html

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MessageSujet: Re: Explorations Futures sur la LUNE   Dim 29 Avr 2012 - 22:46

Un litre de "carburant" pour aller jusqu'à la Lune !...

Dans l'espace, l'heure est à la miniaturisation, alors qu'aux États-Unis, on envisage d'expédier vers Phobos un couple de satellites de 1kg, en Europe, le projet MicroThrust planche sur un moteur ionique de 200g, à énergie solaire, qui serait capable de faire quitter l'orbite terrestre à un engin spatial de petite taille.

Les très petits satellites de moins d’une dizaine de kg ne peuvent embarquer de système de propulsion efficace, ce qui les cantonne à l’orbite basse. Pour élargir leur champ d’action, un consortium d'organismes de recherche européens, dirigé par l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL), a été créé pour réaliser un moteur très compact en taille de 10cm de côté et de masse de quelque 200g. MicroThrust, c’est son nom, est un système de propulsion ionique, utilisant donc l'accélération d'un gaz ionisé pour augmenter la vitesse d'un engin spatial. La sonde lunaire Smart-1 avait déjà atteint la Lune avec un tel principe et la sonde Dawn de 3t, poursuit de cette manière son long voyage interplanétaire. Mais, avec sa source d'énergie électrique et l'utilisation de MEMS (Micro Electro-Mechanical Systems), le moteur MicroThrust serait dix fois plus petit que ceux existants. Malgré sa faible poussée de 100 micronewtons, il pourrait insérer en orbite des satellites après leur lancement ou même les injecter sur des trajectoires vers la Lune ou des astéroïdes. Il pourrait aussi permettre d'assurer la surveillance (inspection ou espionnage) de satellites en orbite.


Vue d'artiste d'un engin économe en route vers la Lune. Les panneaux solaires produisent de l'énergie électrique
utilisée pour éjecter vers l'arrière un fluide ionisé. Le moteur MicroThrust n'a besoin que d'un litre
de ce liquide pour assurer le voyage vers notre satellite à un engin miniature.
© DR
Ce projet de moteur électrique est réalisé dans le cadre du 7e Programme-cadre européen de recherche et de développement technologique (FP7), principal instrument financier européen de soutien à la recherche. Il est conçu pour les petits satellites inférieurs à 100kg. Un premier prototype est actuellement développé au sein de l’EPFL, qui travaille également à la conception du CleanSpace One, un satellite de récupération de débris spatiaux pour les désorbiter.

Un moteur MicroThrust pour nettoyer l'orbite terrestre
Pour sa première utilisation, l’EPFL prévoit de l’utiliser pour CleanSpace One. Dans le futur, il devrait être installé sur d’autres petits satellites, comme ceux de l’essaim de nanosatellites Olfar qui iront se positionner derrière la Lune pour étudier la période dite des Âges Sombres, entre la diffusion du rayonnement fossile - environ 400.000 ans après le Big-Bang - et la formation des premières structures, étoiles et galaxies, 200 à 400 millions d'années plus tard. Le moteur MicroThrust utilise un champ électrique pulsé pour éjecter à grande vitesse un fluide ionisé - plus précisément un solvant, EMI-BF4. Ce gaz est extrait de son réservoir par capillarité sous une tension de 1.000 volts. Les ions sont accélérés et éjectés par un réseau de minuscules buses, qui en compterait plus d'un millier par cm².


Très en pointe dans les technologies spatiales des très petits satellites, l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne travaille à
la mise au point d'un moteur ionique pour leur permettre de quitter l'orbite terrestre.
© EPFL/Consortium MicroThrust
Comme dans un moteur ionique, la force propulsive est faible mais, contrairement aux moteurs à combustion, la poussée peut être maintenue très longtemps. De plus, l'énergie électrique étant produite par des panneaux photovoltaïques, ce moteur peut fonctionner continûment. Après six mois d’accélération, un petit engin spatial de 1kg propulsé par un moteur MicroThrust atteindra la vitesse de 42.000km/h et pourra se placer en orbite autour de la Lune. Il n'aura consommé qu'un litre de liquide propulseur...

* MicroThrust
* Ecole polytechnique fédérale de Lausanne
* 7e Programme-cadre européen de recherche et de développement technologique

Par Rémy Decourt, Futura-Sciences, du 14 avril 2012
Source Actualité Futura-Sciences: http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronautique/d/un-litre-de-carburant-pour-aller-jusqua-la-lune_38085/

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MessageSujet: Re: Explorations Futures sur la LUNE   Lun 30 Avr 2012 - 0:06

Le programme spatial russe revu à la baisse

Après l’échec de Phobos-Grunt, la Russie modifie ses plans de l’exploration robotique de la Lune et de Mars. Elle reporte le lancement des missions prévues et redéfinit leurs objectifs. Quant aux missions martiennes, à l’exception des européennes ExoMars, elles ne sont pas envisagées avant la décennie 2030.

L’échec de la mission Phobos-Grunt en novembre 2011 contraint l’Agence spatiale russe Roscosmos à modifier profondément ses plans d’exploration robotique de la Lune et de Mars. La Planète Rouge reste un objectif emblématique mais lointain. Durant les prochaines années, la Russie va se concentrer sur ses programmes lunaires, présentés comme une préparation aux futures expéditions vers Mars. L’envoi d’une mission habitée sur la Lune n’est d'ailleurs pas considéré comme prioritaire pour les trois prochaines décennies. Le programme robotique lunaire sera conçu comme une mise au point des technologies nécessaires pour envoyer des sondes sur Mars ou Phobos.


Le programme d'exploration lunaire de la Russie prévoit la mise à l'épreuve de nouvelles technologies qui seront nécessaires
aux missions martiennes. En particulier, un nouveau système d'atterrissage de précision sera testé sur la Lune avant
d'embarquer sur ExoMars 2018. Quant à l'envoi de cosmonautes russes
sur la Lune, il n'est pas prévu avant deux ou trois décennies.
© Delcourt /Pécau/Buchet
Cette nouvelle feuille de route remet à plat l’ensemble des missions robotiques en préparation. Concernant Mars, elle se traduit par la participation russe au programme Exomars de l’Agence Spatiale Européenne qui prévoit deux missions en 2016 et 2018. Dès que les missions lunaires auront fait leurs preuves, la Russie pourrait de nouveau tenter une deuxième mission Phobos-Grunt mais pas avant la décennie 2030.

Les projets lunaires de la Russie sont repoussés
Tenant compte de l’échec de Phobos-Grunt, le programme lunaire a été révisé en profondeur. Les deux missions qui étaient en préparation - Luna-Resurs prévue en 2013 et Luna-Glob en 2014 - ont été reportées de plusieurs années. Ce ne sont pas seulement les dates de lancement qui changent mais aussi les objectifs scientifiques et l’architecture des sondes. Il faut savoir que ces deux satellites devaient être construits autour de la même plateforme que Phobos-Grunt, responsable de l’échec de la mission.


Pour la Russie, la route vers Mars passe par la Lune. Tirant des leçons de l’échec de la mission Phobos-Grunt,
l’Agence spatiale russe Roscosmos planifie un nouveau programme d’exploration robotique.
© Nasa
En attendant que Lavochkin livre une version de nouvelle génération en 2017, Luna-Resurs est reportée à cet horizon. C’est également un coup dur pour l’Inde qui fournissait le lancement et embarquait sur l’atterrisseur un petit rover, Chandrayaan-2. Au sujet de Luna-Glob, son lancement est prévu en 2016. Elle se composera d’un orbiteur portant une centaine de kg d’instruments et d’un atterrisseur utilisé pour tester un système d’atterrissage de précision. Quant aux objectifs scientifiques, il seront revus, mais à la marge. Ces deux missions sont conçues pour étudier les régions polaires où de vastes quantités d’eau à l’état glacé ont été identifiées. L’atterrisseur de Luna-Glob pourrait être doté d’un bras robotique capable de forer jusqu’à deux mètres de profondeur. Au-delà de ces deux missions, il est ensuite prévu l’envoi de rovers capables de fonctionner plusieurs années et d’une mission de retour d’échantillons des régions polaires.

* Roscosmos

Par Rémy Decourt, Futura-Sciences, du 16 avril 2012
Source Actualité Futura-Sciences: http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronautique/d/le-programme-spatial-russe-revu-a-la-baisse_38141/

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